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Nos épouses sont des salopes


Nous en avions parlé des semaines durant. L’idée d’aller dans un club libertin nous excitait autant qu’elle nous inquiétait. Nous étions curieux, prêts à tester, mais sans savoir jusqu’où nous irions. Ce samedi soir-là, après avoir tourné la question dans tous les sens, nous avons franchi le pas.
 

On en parlait depuis des mois, comme un fantasme lointain qu’on n’oserait peut-être jamais réaliser. L’idée d’un club libertin nous excitait autant qu’elle nous effrayait. On s’était imaginé des scénarios, on avait regardé des vidéos, lu des récits, mais franchir la porte, c’était une autre histoire. Samedi soir, après plusieurs verres de vin et une montée de courage, on s’est décidé. Ma femme portait une robe noire moulante, fendue sur la cuisse, avec des bas et des talons qui allongeaient ses jambes. Son parfum flottait déjà dans l’air de la voiture quand nous avons pris la route. Moi, j’étais nerveux, mais bandant déjà à l’idée de ce qui pourrait arriver.

Devant la façade discrète du club, mon cœur battait si fort que je l’entendais dans mes tempes. Rien n’indiquait ce qu’il y avait à l’intérieur, à part une porte sombre et un vigile qui nous accueillit avec un sourire complice. En franchissant le seuil, je découvris un monde à part. Lumière tamisée, murs recouverts de velours sombre, musique sensuelle, rires étouffés et, au loin, des gémissements. L’air était saturé de parfum, d’alcool et d’une odeur de sexe qu’on ne pouvait pas confondre.

On s’installa au bar. Ma femme serrait ma main fort, son regard oscillant entre peur et excitation. Des couples étaient déjà installés, certains dansaient, d’autres s’embrassaient sans retenue. Je lui commandai un cocktail, elle but une gorgée et me lança un sourire nerveux. « On y est », souffla-t-elle.

C’est alors que je les ai vus. Un couple s’avançait vers nous, et je restai figé. C’était notre voisine. Impossible de me tromper. Elle, blonde, petits seins, corps menu, perchée sur des talons qui faisaient claquer ses pas. À son bras, son mari : un grand black athlétique, épaules larges, charisme imposant. Derrière eux, un autre couple suivait, complices. Une rousse flamboyante, gros seins débordant d’un corset, et son mari, un brun massif au regard pénétrant.

La gêne fut immédiate. On resta tous immobiles une seconde, comme des gamins pris en faute. Puis un sourire apparut sur les lèvres de la voisine. Son mari éclata de rire. La glace se brisa d’un coup. « Eh bien, je crois qu’on est tous là pour la même raison », lança la rousse en trinquant son verre contre le mien.

On s’installa ensemble dans un coin du bar. L’alcool aidant, les conversations devinrent vite complices. Les regards s’attardaient, glissaient sur les corps. Ma femme échangeait déjà des œillades brûlantes avec le voisin noir, comme si elle le découvrait pour la première fois. Moi, je ne pouvais pas quitter des yeux la poitrine de la rousse, deux globes lourds qui semblaient prêts à jaillir hors de son corset. La blonde, plus discrète, posait parfois sa main sur ma cuisse quand elle riait. Le jeu avait commencé.

Un serveur nous guida vers l’espace réservé aux couples. Une grande pièce avec des canapés en cercle, des miroirs sur les murs, et derrière un rideau de perles, une salle où plusieurs lits étaient déjà occupés par des corps emmêlés. Les bruits de succion, de chair qui claque et de gémissements nous enveloppaient. Mon sexe se tendit aussitôt dans mon pantalon.

On s’installa tous les six. Le silence dura une seconde, puis la rousse prit l’initiative. Elle déboutonna son corset, laissant ses énormes seins jaillir, lourds et fermes. « Alors ? On attend quoi ? » souffla-t-elle. Mon cœur bondit. J’approchai ma bouche et happai un de ses tétons, le mordillant doucement. Elle gémit et appuya sa poitrine contre mon visage. Pendant ce temps, ma femme embrassait déjà le voisin black, ses mains sur son torse, ses lèvres dévorant les siennes. Le mari de la blonde glissait ses doigts entre les cuisses de ma femme, qui gémissait contre la bouche de son amant d’un soir.

Très vite, les vêtements volèrent. Ma femme était à genoux, sa robe relevée, avalant la queue énorme du voisin noir. Ses yeux brillaient, sa bouche s’ouvrait toujours plus, ses joues creusaient sous l’effort. Je n’avais jamais vu ça. Elle le suçait avec une avidité qui me rendait fou, avalant sa longueur, bavant, ses gémissements étouffés emplissant la pièce. Le mari noir, lui, fermait les yeux, ses mains serrant sa tête, profitant de chaque centimètre de sa gorge.

À côté, la rousse chevauchait déjà son mari. Ses gros seins rebondissaient à chaque mouvement, ses cris résonnaient contre les miroirs. Elle se cambrerait, sa chevelure flamboyante collant à sa nuque, ses fesses s’abattant sur ses cuisses dans un rythme animal. La blonde, allongée sur le canapé, se faisait lécher par mon voisin brun, ses petits seins dressés, sa bouche ouverte en un cri silencieux.

Je passai de la rousse à la blonde, alternant les caresses et les baisers, ma queue raide réclamant sa part. La blonde se mit à quatre pattes, m’offrant sa chatte rasée, et je l’enfilai d’un coup. Elle cria, son petit corps plia sous mes assauts, ses gémissements aigus me firent bander encore plus. La rousse s’agenouilla à côté, engloutissant ma queue chaque fois que je la sortais de la blonde, partageant nos fluides, me pompant avec une frénésie de salope affamée.

Ma femme, pendant ce temps, se faisait prendre en levrette par le black. Sa queue énorme claquait contre son cul, ses gémissements sauvages emplissaient la pièce. Ses seins ballottaient, ses mains agrippaient les draps, ses yeux se levaient vers moi parfois, brillants de plaisir et d’un éclat provocateur. Je n’en revenais pas de la voir jouir ainsi, empalée sur une bite qui la déchirait. Elle criait, son cul rebondissant à chaque coup, ses orgasmes la secouant sans fin.

Les positions s’enchaînaient. Elle chevauchait le black en amazone, ses seins jaillissant hors de sa robe, ses fesses claquant contre ses cuisses. La blonde suçait le mari brun, ses petits seins pressés contre son torse, avalant sa queue jusqu’à la gorge. La rousse se mit à quatre pattes et je la pris en sodomie, ses gros seins écrasés contre le canapé, ses cris rauques emplissant la pièce.

L’odeur de sueur, de cyprine, de foutre emplissait l’air. Les miroirs reflétaient nos corps emmêlés, luisants de plaisir. Le bruit de chair qui claque résonnait partout. J’étais en transe, perdu dans ce chaos délicieux.

Je vis ma femme jouir encore, sa bouche ouverte, ses yeux révulsés, son corps tremblant sous les assauts du black. Elle hurla, son orgasme éclatant comme une décharge électrique. Moi, je sentis ma queue gonfler et je me vidai dans la rousse, un râle sauvage échappant de ma gorge.

On s’effondra, trempés de sueur, épuisés, nos corps encore collés. La pièce résonnait de respirations haletantes et de rires nerveux. Ma femme se blottit contre moi, encore tremblante, ses cuisses marquées de sperme. Elle murmura à mon oreille : « On reviendra. »

Je sus alors que cette première fois n’était que le début.

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