Exhibitionnisme - Histoire Erotique et Webcam Sexy

Pour les amateurs de femmes sexy qui s'exhibent en public pour des inconnus

J’ai baisé ma belle-mère pendant que ma copine dormait


Ça faisait six mois que je vivais avec Julie. Un soir, sa mère est venue dormir chez nous parce qu’elle avait un rendez-vous tôt le lendemain en ville.
Sylvie, 45 ans, brune, cheveux au carré, toujours apprêtée, jupe moulante, chemisier entrouvert. Elle avait ce mélange de classe et de cul qui me faisait déjà fantasmer depuis le premier repas de famille.

Ça faisait six mois que je vivais avec Julie. Un soir, sa mère est venue dormir chez nous parce qu’elle avait un rendez-vous tôt le lendemain en ville.
Sylvie, 45 ans, brune, cheveux au carré, toujours apprêtée, jupe moulante, chemisier entrouvert. Elle avait ce mélange de classe et de cul qui me faisait déjà fantasmer depuis le premier repas de famille.

On dîne tranquillement, on boit un peu. Julie part se coucher la première. Moi, je reste à discuter avec Sylvie dans le salon. On parle de tout et de rien, elle rit souvent, et je sens son regard descendre plusieurs fois sur mon entrejambe.

À un moment, elle pose sa main sur ma cuisse.
— T’es vraiment un gentil garçon pour ma fille.
— Je fais de mon mieux…

Sa main monte un peu.
— Elle a de la chance.

Je bande déjà. Elle le sent.
— Oh… intéressant.

Elle se lève, se place derrière moi, ses mains sur mes épaules.
— Et si je te détendais un peu avant d’aller dormir ?

Elle glisse ses doigts dans mon t-shirt, caresse mon torse. Puis descend à ma braguette, la défait, sort ma queue.
— Mmm… belle pièce…

Elle s’agenouille, me suce directement. Chaud, humide, salive qui coule. Sa langue tourne, ses lèvres m’avalent profondément. Je grogne.
— Putain, Sylvie…

Elle s’arrête, se relève, me prend par la main.
— Viens dans la cuisine.

On y va à pas feutrés. Elle se penche sur la table, soulève sa jupe. Pas de culotte.
— Baise-moi vite.

Je la pénètre d’un coup. Serrée, chaude, déjà trempée. Je la prends fort, mains sur ses hanches. Mes coups font bouger la table.

— Oui… encore…

Je la claque, elle se cambre, jouit en se mordant la main pour ne pas crier.

Je continue quelques secondes, me retire, me branle, et je gicle sur ses fesses. Elle prend un torchon, s’essuie rapidement.
— Maintenant, dodo. Et motus, hein ?

Elle retourne dans la chambre d’amis.
Le lendemain matin, elle m’a juste lancé un petit sourire en buvant son café, comme si de rien n’était.

D'autres histoires érotique d'exhibition :